Kaleidoscope

Archive for noviembre 2007

Thanks to Pauline, I’ve discovered a new (for me) Brazilian singer Vanessa da Mata, and the North American Ben Harper. What’s great is that the duet being already a translation of the same lyrics in Portuguese / English, I have nothing to do but read, sing, and like you… Enjoy. 🙂

É só isso
Não tem mais jeito
Acabou, Boa sorte
Não tenho o que dizer
São só palavras
E o que eu sinto não mudará

Tudo o que quer me dar
É demais, é pesado
Não há paz
Tudo o que quer de mim
Irreais
Expectativas desleais

That’s it
There is no way
It’s over
Good luck
I have nothing left to say
It’s only words
And what l feel
Won’t change

(Refrão)

Tudo o que quer me dar (Everything you want to give me)
É demais (Is too much)
É pesado (Is too heavy)
Não há paz (There’s no peace)
Tudo o que quer de mim (All you want from me)
Irreais (Isn´t real)
Expectativas (Expectations)
Desleais

Mesmo, se segure
Quero que se cure
Dessa pessoa que o aconselha
Há um desencontro
Veja por esse ponto
Há tantas pessoas especiais

Now even if you hold yourself
I want you to get cured
From this person
Who advises you
There is a disconnection
See through this point of view
There are so many special people in the world
So many special people in the world… in the world
All you want all you want

(Repete refrão)

Now we’re falling, falling into the night,
Falling, falling into the night

(bom encontro é de dois),
Now we’re falling, falling into the night,
Falling, falling into the night.

I didn’t say anything!
Although I guess that nobody becomes an artist, you are one or not. For example, many successful “artists” are not very creative, rather only good business people.

You Should Be an Artist

You are incredibly creative, spontaneous, and unique.
No one can guess what you’re going to do next, but it’s usually something amazing.
You can’t deal with routine, rules, or structure. You’re easily bored.
As long as you are able to innovate and break the rules, you are extremely successful.

You do best when you:

– Can work by yourself
– Can express your personality in your work

You would also be a good journalist or actor.

En grandissant, mon père me reprochait toujours de trop lire. Oui, oui, je sais, ça en a offusqué plusieurs professeurs d’entendre un parent d’élève dire cela, quant eux faisaient campagne pour que la jeunesse lise plus… (Mes parents sont drôles comme ça).

Ce qui dérangeait mon père, je pense, c’est que je ne lisais pas que de la grande littérature; je lisais vraiment de tout, c’est à dire beaucoup de romans policiers et des romans à l’eau de rose (à vrai dire, je n’ai jamais vraiment arrêté… héhé!).

Aujourd’hui je peux dire avec grand soulagement que c’est vachement chouette de vivre avec une personne qui m’aime telle que je suis et qui me laisse lire ce que je veux… Sauf qu’il grogne quand même un peu quand je veux voir des films romantiques avec lui. On s’est quand même mis d’accord qu’il faut au moins qu’elles finissent bien les histoires, sinon c’est une perte de temps.

Jusqu’à cette fin de semaine.


Nous avons vu un film qui a redéfinit le mot “dramatique” dans notre vocabulaire. Une histoire peut finir “mal” si cette fin a une valeur dramatique supérieure au malheur infligé. Ce film (et la pièce – par Edmond Rostand, car aussitôt le film visualisé, je me suis trouvé une copie gratuite sur le net – Ah que c’est magique!) est à mes yeux un chef d’oeuvre de la langue française, tant pour sa légèreté, sa musicalité (car les rhymes sont musicales!), son humour et sa sérieuseté (bah, je ne sais pas quel mot utiliser!). Bref, voici mon extrait préféré:

LE PAGE (jouant et chantant): La! la!

CYRANO (lui arrachant le theorbe et continuant la phrase musicale): Je peux continuer!. . . La! la! la! la!

Ha! ha! Non, bien sûr, c’était un blague! Lisez plutôt:

CYRANO:
Mon ami, j’ai de mauvaises heures !
De me sentir si laid, parfois, tout seul. . .

LE BRET (vivement, lui prenant la main):
Tu pleures ?

CYRANO:
Ah ! non, cela, jamais ! Non, ce serait trop laid,
Si le long de ce nez une larme coulait !
Je ne laisserai pas, tant que j’en serai maître,
La divine beauté des larmes se commettre
Avec tant de laideur grossière !. . .Vois-tu bien,
Les larmes, il n’est rien de plus sublime, rien,
Et je ne voudrais pas qu’excitant la risée,
Une seule, par moi, fût ridiculisée !. . .

(Acte I, Scène 5)

Et le film! Le jeu des acteurs! (Pour avoir eu notre dose de cours de théatre et d’expression scénique, nous savons combien il est difficile d’exprimer des vers aussi naturellement.)

Je suis admirative, vraiment.


De todo un poco

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